Ci-dessus, le hameau du Port au début du XXe siècle
Georges Maurice JARNIEUX né à Couzon-au-Mont-d’Or le 28/07/1891, Mort pour la France le 10/05/1915
Cette note est un résumé de la biographie consacrée à Georges Maurice JARNIEUX par le GAF-Généalogie.
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Georges Maurice JARNIEUX, son parcours militaire et la première guerre mondiale
Vouloir retracer le parcours de Maurice Jarnieux, c’est suivre l’itinéraire d’un jeune appelé du contingent devenu sous-officier dans l’élite de l’infanterie française, les Chasseurs à pied.
- 10/10/1912 : Il est incorporé pour son service militaire au 15e bataillon de chasseurs à pied comme soldat de 2e classe.
- 28/06/1913 : Il rejoint le 31e bataillon de chasseurs à pied, alors caserné à Saint-Dié dans les Vosges.
- 07/11/1913 : Il est promu Caporal.
- 16/09/1914 : Six semaines après le début de la guerre, il accède au grade de Sergent.
- Septembre 1914 : Il participe aux batailles héroïques du col de la Chipotte (Vosges) puis de la Marne, contribuant à stopper l’invasion allemande.
- 10/05/1915 : Engagé dans le secteur meurtrier de Notre Dame de Lorette (Pas-de-Calais), il disparaît lors des combats à Ablain-Saint-Nazaire. Sa mort ne sera officiellement transcrite à Couzon qu’en 1922.
Georges Maurice JARNIEUX avait 23 ans.
Georges Maurice JARNIEUX et COUZON
La famille JARNIEUX est l’une des plus anciennes de Couzon-au-Mont-d’Or, sa présence étant attestée dans le village depuis le XVIe siècle.
- Une famille engagée : Son père, Jacques Marie Jarnieux, fut maire de la commune de 1910 à 1920. Sa mère, Marie Cornier, tenait l’épicerie familiale.
- Ancrage local : Maurice a grandi dans le quartier du Port, habitant la « Grande Rue » qui bordait alors directement la Saône. Avant d’être mobilisé, il travaillait comme lapidaire.
- Une lignée brisée : Maurice et son frère cadet Jean, mort également au combat en août 1914, étaient les deux seuls enfants du couple. La lignée directe de cette branche s’est éteinte avec eux.
- Mémoire au XXIe siècle : Si la descendance directe a disparu, le nom Jarnieux reste gravé sur le monument aux morts inauguré en 1919. Des liens de parenté subsistent à travers des branches collatérales, rappelant l’histoire de cette famille qui a marqué la vie couzonnaise pendant des générations.