Ci-dessus, photo de la sépulture familiale de Louis PEYTEL au cimetière de Couzon-au-Mont-d’Or
PEYTEL Louis, né à Couzon-au-Mont-d’Or le 1er septembre 1894 — Mort pour la France le 27 mai 1918.
Cette note est un résumé de la biographie consacrée à Louis PEYTEL par le GAF-Généalogie.
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Louis PEYTELet la 1ère guerre mondiale
Louis Peytel naît le 1er septembre 1894 à Couzon‑au‑Mont‑d’Or.
Jeune homme du village, il voit sa vie basculer quand l’Europe sombre dans la guerre. Mobilisé dès septembre 1914, il rejoint le 7e régiment d’infanterie coloniale puis passe successivement au 34e et au 6e régiment d’infanterie coloniale, où il sert dans la 2e compagnie de mitrailleuse. Les combats sont âpres : Louis est blessé à deux reprises en 1915 (25 juin et 25 septembre), mais il retrouve toujours le chemin des lignes.
En 1917, sa vaillance est reconnue par une citation à l’ordre du régiment. On loue son entrain, son courage et son calme lors des bombardements «A fait preuve d’un entrain et d’un courage remarquable. A toujours assuré le service de sa pièce (d’artillerie) avec le plus grand calme sous les bombardements les plus violents» — distinctions qui lui valent la Croix de guerre avec étoile de bronze.
Au printemps 1918, alors que la bataille de la Somme s’ouvre et que la région autour de Rouvrel et Merville devient un point chaud face à la menace sur Amiens, Louis se bat avec les marsouins de son régiment.
Le 27 mai 1918, à 24 ans, il trouve la mort près de ROUVREL dans la Somme. Son nom figure parmi ceux dont le sacrifice a marqué la longue et terrible campagne.
Louis PEYTEL et Couzon
Fils d’une famille enracinée à Couzon depuis des générations, Louis appartient à une lignée paysanne connue dans la commune.
Son père, Joseph Peytel, cultivateur né en 1860, et sa mère Jeannette‑Joséphine Thévenin forment un foyer simple, partagé avec ses frères Michel Alexandre (né en1892, lui aussi décoré) et Louis Fleury (né en 1897). La mémoire du village garde la trace de Louis : son nom est inscrit sur une tombe du cimetière ancien de Couzon et son souvenir reste lié à celui de son cousin germain Joseph Peytel, «Mort pour la France» en 1914.
La branche paternelle des Peytel, documentée jusqu’au XVIIe siècle à Couzon, illustre combien la guerre arracha à la terre des générations d’hommes jeunes. Pour les habitants de la rue Paupière ou de la rue de l’Écoran où la famille vécut, le nom de Louis évoque à la fois un fils du pays, ses blessures reçues au front, et le prix payé par la communauté locale pendant la Grande Guerre.