ci-dessus le 157e régiment d’infanterie de ligne à Lyon au Clos Jouve
Ferréol-Élie GAUTHIER est né à Fleury-la-Montagne (Saône-et-Loire) le 14 juin 1880. Épicier à Couzon-au-Mont-d’Or, il disparaît aux combats le 29 mars 1916 dans le secteur de Verdun; Il avait 35 ans
Cette note est un résumé de la biographie consacrée à Ferréol Élie GAUTHIER par le GAF-Généalogie.
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Ferréol Élie GAUTHIER et la 1ère guerre mondiale
· Service militaire et réformes successives (1901-1911) : Ajourné une première fois pour faiblesse physique en 1901, il est déclaré apte en 1902 et incorporé au 56e Régiment d’Infanterie le 16 novembre 1902.
Réformé temporairement pour faiblesse le 7 avril 1903, il est réincorporé le 8 avril 1904 au 134e RI avant d’être définitivement envoyé en disponibilité en septembre 1904. Il accomplit ensuite deux périodes d’exercices au 134e RI en 1907 et 1911.
· Mobilisation et campagne du 157e RI (1914-1916) : Rappelé lors de la mobilisation générale le 6 août 1914 au 157e Régiment d’Infanterie (régiment alpin basé à Barcelonnette).
Engagé successivement en Alsace (baptême du feu à Walheim), dans les Vosges (bataille de la Haute-Meurthe à Le Ménil-sur-Belvitte), en Woëvre (Bouconville-sur-Madt), puis en Belgique fin 1914 (secteur d’Ypres, Hollebeke et Saint-Éloi sous la neige et le pilonnage d’artillerie).
Maintient de dures positions défensives dans le Saillant de Saint-Mihiel (Flirey, guerre des mines) tout au long de l’année 1915.
· Bataille de Verdun et disparition à Avocourt (mars 1916) : Monté en première ligne fin mars 1916 à Avocourt (secteur de Verdun) pour reprendre le Réduit d’Avocourt.
Le 29 mars 1916, lors d’un élan victorieux suivi de furieuses contre-attaques allemandes saluées par le général Pétain, il est porté disparu au combat à l’âge de 35 ans. Le régiment déplore ce jour-là plus de 150 victimes.
Ferréol Élie GAUTHIER et le village de Couzon
· Origines familiales et jeunesse en Saône-et-Loire : Né le 14 juin 1880 à Fleury-la-Montagne (Saône-et-Loire), il est le fils de Marie-Félix GAUTHIER (ouvrier en soierie et marguillier / sacristain de la paroisse) et de Marie-Louise DESSERTINE (ouvrière en soierie).
Devient garçon épicier à Tenay (Ain) où il réside avant son mariage en 1907 avec Marie Eugénie BERNAY, originaire de Saint-Denis-de-Cabanne (Loire).
· Installation à Couzon-au-Mont-d’Or et drames familiaux : Le couple s’établit à Couzon-au-Mont-d’Or en 1912, où Ferréol Élye exerce le métier d’épicier.
· Alors qu’il se trouve au front en Champagne/Woëvre, son épouse Marie décède à Couzon le 3 février 1915 à l’âge de 34 ans.
· Disparu à son tour à Verdun treize mois plus tard, le couple ne laisse pas de descendance connue à Couzon.
· Fratrie, engagement militaire et hommage communal : Son frère François GAUTHIER, également mobilisé pendant la Grande Guerre, survit au conflit.
Le souvenir de Ferréol Élye GAUTHIER demeure pérennisé à Couzon-au-Mont-d’Or, où son nom est gravé sur la plaque de l’année 1916 du monument aux morts de la commune.